lundi 16 février 2009

Dame "prunelle" !




Oui, notre petite chatte "prunelle", qui tétait, il y a, encore quelques jours son doudou "ourson"!
s'est transformée, nature oblige, en dame féline !!!
Depuis quelques jours, prunelle a un drôle de comportement, elle se blottit contre nos jambes et passe et repasse entre nos mollets.
le soir, mademoiselle ne veut plus sortir, elle se cache au fond des placards et dans la nuit nous la sentons se blottir contre nous, comme c'est bizarre !
Mercredi matin, après son petit déj. la voilà qui fait des sons bizarre et pousse des miaulements caverneux...
Que lui arrive-t'il ! C'est sûr, elle n'est pas souffrante...
Mais oui, bien sûr ! Prunelle devient adulte !
Elle se roule devant moi, poussée par une force sournoise qu'elle ne peut pas contrôler, c'est la nature, il le faut, elle doit continuer l'espèce !
La voilà qui part en faisant, avec sa gorge, des roucoulades et des miaulements d'une force insoupçonnée, elle s'en étonne elle-même !
Et oui, prunelle, tu deviens une belle "dame chatte" !
Les voisins, henri et aveline m'appellent, Anne-Marie, Prunelle a ses humeurs !
Oui, je sais, nature oblige !
Elle souffre, me répondent-ils !
J'aimerai souffrir de ce mal, mais je ne leur dis pas cela, car j'imagine la réponse d'henri, en parlant de lui le voilà sur la terrasse avec prunelle dans les bras !
Je te la ramène, car elle souffre et le voila qui la caresse et la recaresse et la pauvre chatte n'en pouvant plus sa cabre, lève sa belle queue, oh là là ! voilà qu'elle prend henri pour un chat, je me gosse...
Cesse de la masser comme çà, tu l'existes, lui dis-je !
Je vais arrêter tout ce cirque et j'appelle la vétérinaire, il faut trouver une solution pour ne pas que la case se remplissent de chatons dans quelques mois...
C'est fait, Prunelle, est et restera une belle et merveilleuse demoiselle !!!

jeudi 12 février 2009

Moral en berne ...




Que de mots, que de phrases !!!


En cette période douloureuse, la guadeloupe est bousculée, salie, trahie !


Des mots, toujours des mots, des paroles s'envolent sous les rafales des alizés, parfois ce sont des rancunes, des insultes qui sont récurantes ! mais que faire on ne peut pas changer le passé... tournons nous vers demain, c'est très dangereux de marcher en se retournant sans arrêt !


La population excédée par ce blocage, ce non respect du "libre arbitre", ne sait plus ou donner de la tête !


Oui, nous sommes d'accord sur quelques revendications, mais restons raisonnables, et laissez nous travailler ! laissez nous circuler ! laissez nous nous approvisionner !


Nous sommes pris en otage !


Mais heureusement des forces dans l'ombre, émergent...


Des pétitions de travailleurs qui veulent manger et survenir à l'éducation de leurs enfants, circulent sur internet...


Oui, il est grand temps que l'île retrouve sa sérénité, même le ciel n'est pas d'accord, il nous le fait savoir, en effet, les nuages arrêtent leur progression pour déverser leurs paquets d'eau sur nos tête, je pense que c'est pour nous rafraîchir les idées...




dimanche 8 février 2009

A mes deux petits loups !



Camille et Rémi, je crois que vous avez les mêmes à la maison !
Ou peut-être les avez-vous cassé ? Il est vrai qu'ils sont en terre et un peu fragiles...
Je vous embrasse trés fort, je vous porte dans mon coeur...

samedi 7 février 2009





Un grand bravo, NANOU !!!

tu as trouvé ton style, tu as passé un cap, sincèrement "BRAVO" !

Tes oeuvres me plaisent énormément, elles me parlent...

Continues, tu es sur la bonne voie, tu es une artiste à part entière, je suis fière de toi !

Vous, les habitués de ce blog si vous voulez de plus amples renseignements sur cette artiste je vous donne ses coordonnées : an.morere@hotmail.fr

vendredi 6 février 2009

La chenille !




Notre île se transforme en chenille géante, oui tout le long des routes de longues larves multicolores ont envahi le bas côté de nos routes !
C'est nouveau, çà doit être dû au progrès et à sa pollution mais elles ont muté...
Oui en effet elles ne se nourrissent plus de végétaux car elles se sont agglutinées auprès des stations service et sous la menace elles se gavent d'essence sans plomb, gasoil, peu importe pourvu, que le plein de leur gros tube digestif soit rassasié !
Il y en a partout !!! Inutile de nous demander ou se trouve le poste à essence, dés que sur la route nous commençons à voir les chenilles processionnelles nous savons que d'ici deux à trois kilomètres se trouve le lieu tant convoité !!!
J'étais loin de m'imaginer que l'île comptait autant de bestioles de ce genre !
Mais où se cachaient elles ?
Elles sont tellement affamées qu'elles en arrivent à se battre, dans un langage un peu bizarre que les anciens appellent "le créole", cela donne des scènes très colorées en paroles, gestes pour finir en joyeuses rigolades...
Nous vivons, tout de même des temps très étranges, ne trouvez-vous pas ?


N'oublions pa que la chenille se transforme en un merveilleux papillon ! Gardons espoir, les jours heureux arrivent!!! Il faut y croire....

LIBRE ARBITRE !




je vous fais partager une réflexion guadeloupéenne que j'ai reçue dans mes messages ! je vous laisse méditer sur ce qui se passe sur notre île !!! pour bien lire le message, clique sur l'image.

dimanche 1 février 2009

La saga galinacée, continue...




Depuis deux jours deux coqs manquent à l'appel !
Je ne m'en préoccupe pas car ils ont squatté le poulailler d'Henri.
Nous nous sommes,vraiment, aperçus de leur absence ce matin car ils avaient pour habitude de courser le vieux coq et son harem !
Depuis leur disparition le calme est revenu...
Voilà qu'Henri nous dit pas plus tard que hier, mes deux pensionnaires ont disparus, mes poules sont en manque ! tiens, Henri n'est pas content ! comme se sont des coqs sauvages, ils vont et viennent à leur guise et leur disparition n'est que provisoire, pas de quoi en faire une histoire...
Je me creuse, tout de même, la tête, pour savoir, ou sont passé ces deux poulets...
Ma question a trouvé la réponse aujourd'hui, oui, en effet l'affaire est élucidée !
Aveline, nous invite à partager leur déjeuner ce midi, n'ayant pas d'obligation extérieure , nous acceptons bien volontiers.
A l'apéritif voilà que l'histoire de l'absence des pensionnaires du poulailler arrive sur le tapis, nous compatissons à cette perte lorsque Henri avec son petit sourire malicieux nous annonce
ne vous inquiétez plus pour cette disparition car ils vont régaler nos papilles tout à l'heure !!!
Incroyable, quel bluffeur ! Jo, son ami nous raconte l'histoire, il me semblait voir le film "la traversée de paris" sauf qu'ici nous aurions pu nommer ce récit "la traversée de cayenne-trezel"
(c'est notre quartier !)
Henri a attrapé les coqs en catimini afin qu'on n'entende pas de cris et surtout il s'est enfermé dans son garage pour les plumer en faisant en sorte qu'on ne s'aperçoive pas de son larcin !
Il a même passé l'aspirateur un peu partout autour de sa maison pour qu'il n'y ai plus une seule plume qui traîne...
Mais enfin, Henri, a quoi rythme tout cela ! Tu peux recommencer, tant que tu nous fait profiter de tes agapes !!! pas de problème...
Henri, On se gosse !!! Quel gamin tu es... Et quel comédien...
Je suis sûre, tu as manqué ta vocation, Henri, c'est du théâtre que tu aurais dû faire ou du renseignement...